Imaginez un hall de gare. Peu importe l’époque, l’endroit, le temps qui passe ou non. Ici, se retrouvent sept anonymes avec leur valise et une partie de leur histoire dedans. Une parenthèse sans destination, tout en absurde poésie où l’absence de mots crée un nouveau langage à décoder. Mais peut-être est-ce aux spectateurs d’en inventer le sens ou bien de se laisser porter par son imagination…
Les photos ont été prises par les bénévoles des Loges Virelart’daise.